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Le blog d'Alain Paul Nicolas

Pour le Rassemblement des Africains pour l'indépendance de l'Afrique, afin de mettre fin aux territoires issus de la colonisation ; à instaurer une monnaie pour remplacer le franc CFA ; de changer les Institutions et les Constitutions, afin de prendre en compte l'histoire, la culture et les réalités de ces pays en les conciliant notamment avec la modernité.

Infirmières bulgares - Merci Président ! (13 août 2007)

Muammar Kadhafi, Seïf al-Islam son fils, Nicolas Sarkozy, sans oublier notre Cécilia nationale – l’égérie de Nicolas - sont les principaux protagonistes de la mystérieuse libération des otages bulgares.

Après huit années de captivité en Libye, les infirmières bulgares et le médecin (ce dernier a obtenu la nationalité bulgare il y a deux mois ?) sont libres. Le médecin est d’origine palestinienne. Il faut le rappeler car les dirigeants palestiniens ont été extrêmement discrets dans cette affaire pour au moins deux raisons. Premièrement, ils passent leur temps à s’entretuer pour savoir qui dirigera un jour un État palestinien ; et la seconde raison tient au fait que le Guide du terrorisme international est un frère ! Cela vaut également pour les États arabes.

Les infirmières n’étant pas Françaises mais ressortissantes d’un pays de l’Union européenne, il aurait été logique que les médiateurs européens qui ont suivi le dossier recueillent les lauriers de la libération. Mais c’était compté sans Super-Sarko.

Son duo avec le Guide (Kadhafi) valait son pesant de cacahuètes.

L’on a pu constater une fois de plus les bienfaits de la rupture en ce qui concerne la politique étrangère française. La France n’est pas une marchande d’armes pour rien. Tous les coups sont permis. Même les plus vils.

Notre Président bien aimé a blanchi un peu rapidement son ami le Guide - oublié son rôle dans le traitement réservé aux prisonniers et sa grande clémence pour les relâcher (en Libye il est le Maître : celui qui a droit de vie ou de mort) -, j’espère que sa cuillère était assez grande car lorsque l’on mange avec le diable…

Super-Sarko se veut grand parmi les grands. Mais qu’il fasse très attention car Muammar Kadhafi et son fils ne sont pas des enfants de chœur.

Dans les polars américains, il y a le gentil et le méchant. Dans la famille Kadhafi, ses rôles sont tenus par le dictateur libyen et son fils. Ce dernier joue le rôle du gentil, il représente une nouvelle génération de dirigeants (comme le président syrien !), il présente bien et son côté sympa plaît par rapport au vieux colonel, mais il est le digne fils de son, père.

À peine Nicolas était-il rentré de Libye, que le fils de son nouvel ami s’épanchait dans la presse pour cafter l’accord militaro nucléaire signé entre les deux pays…

… Et re-belote dans Le Monde  (daté du samedi 11 août 2007, page 5), il reconnaît que les prisonniers (infirmières et médecin) avaient été torturés pour leur faire avouer un crime dont ils étaient innocents.

Les spécialistes internationaux de la lutte contre le Sida (notamment le professeur Luc Montagnier) n’ont jamais cessé de dénoncer cette accusation portée contre les prisonniers.

Notre président vénéré a également oublié la responsabilité de son ami le Guide dans l’attentat de Lockerbie (Écosse en 1988, 270 morts) et celui contre l’UTA qui a explosé au-dessus du désert du Ténéré (Niger en 1989, 170 morts). Sans oublier ces multiples interventions de déstabilisations au Tchad entre autres. Mais c’est peut-être dû à ses migraines ?

Dans cette affaire de libération des otages bulgares, il ne faut pas oublier le rôle complexe de la Fondation Kadhafi, présidée par Seïf al-Islam.

Quel dommage qu’Ingrid Betancourt ne soit pas retenue par ce bon Monsieur Kadhafi !

Alain Paul NICOLAS

 

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